Le rapport Garden

Le 29 mars 2001

Maurice GARDEN
Comité stratégique des Bibliothèques en Ile-de-France

à

Monsieur le Recteur de l’académie
Chancelier des universités de Paris


Monsieur le Recteur,

Par lettre du 25 janvier 2001, vous m’avez confié une mission d’étude et de proposition en vue, en particulier, d’arrêter la liste des partenaires éventuels de la nouvelle bibliothèque des Langues et civilisations du monde, qui doit prendre place sur la ZAC Rive Gauche, dans le cadre des projets du Contrat de Plan État-Région de la Région Ile-de-France.

Pour répondre à votre demande, j’ai rencontré au cours du mois de février dans leurs établissements les présidents et les administrateurs des principales universités et des grands établissements les plus directement concernés par le projet : les universités de Paris 3 Sorbonne Nouvelle, de Paris 4 Sorbonne, de Paris 7 Denis Diderot, et Messieurs André Bourgey et Gilles Delouche l’ancien et le nouveau directeur de l’INALCO, Monsieur Jacques Revel, président de l’EHESS et Monsieur Jean Bauberot, président de l’EPHE. J’ai organisé le 28 février une réunion de synthèse avec les mêmes interlocuteurs et certains de leurs collaborateurs, directeurs des bibliothèques ou des services communs de documentation, réunion à laquelle participait également le professeur Michel Zink, Vice-président de l’assemblée des professeurs du Collège de France. J’ai enfin présenté le 15 mars devant le Comité stratégique des bibliothèques en Ile-de-France les grandes lignes des conclusions provisoires auxquelles ces consultations m’ont permis d’arriver.

Je me permets aujourd’hui de vous adresser un rapport sommaire, qui devrait permettre de fournir des éléments à la fois pour la préfiguration de la nouvelle bibliothèque et pour le démarrage des opérations de préprogrammation.

Maurice GARDEN

 

Bibliothèque du pôle langues et civilisations du monde

Rapport réalisé à la demande de Monsieur le Recteur, chancelier des Universités de Paris, au titre du Comité stratégique pour les bibliothèques en Île-de-France.

Le Contrat de plan État-Région Île-de-France et le plan Université du 3e Millénaire ont inscrit le principe de la construction sur la ZAC Rive Gauche de Paris d’un pôle universitaire centré sur les langues, les cultures et les civilisations du monde, en majorité extra-européennes. L’originalité majeure de ce vaste projet est d’associer aux équipements d’enseignement proprement dits un ensemble documentaire exceptionnel consacré à ces langues, cultures et civilisations. Si le cœur du projet pédagogique est la réimplantation en un seul site des locaux aujourd’hui dispersés de l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO, structure de Grand Établissement), le projet documentaire est plus ambitieux, puisqu’il vise à implanter ensemble la Bibliothèque interuniversitaire des Langues orientales (aujourd’hui gérée par l’Université de Paris 3) et un certain nombre de fonds documentaires présents dans d’autres établissements.

L’ambition de ce projet soulève un ensemble de questions, que le présent rapport se propose d’énoncer, tout en donnant de premières pistes pour leur apporter les réponses les plus appropriées. Ces principales questions me semblent les suivantes :

  • Quel type de structure (indépendamment du statut administratif qui sera en partie déterminé justement en rapport avec la structure) ?
  • Quels besoins – surfaces, aménagements – en fonction de cette structure ? Pour quel public potentiel ?
  • Quel calendrier pour répondre à ces besoins ? Les hypothèses actuelles semblent nécessiter de prévoir une seconde phase pour achever le projet actuel.
  • Le projet actuel associe plusieurs partenaires institutionnels. Quels types de partenariats entre la Bibliothèque et les autres établissements (aussi bien les Universités que les Grands Établissements et que par exemple la Bibliothèque Nationale de France) ?
  • Quelle politique documentaire pour la nouvelle Bibliothèque, en particulier quels outils de modernisation tant pour le catalogage que pour l’accès aux collections ?
  • La mise en place d’une cellule de préfiguration pour lancer le projet dès 2001.

La présente note apporte les premières indications pour poursuivre dans cette voie, après consultation de la plupart des futurs partenaires concernés par le projet. Ont été contactés les Présidents de l’INALCO, de l’EHESS, de l’EPHE, des Universités de Paris 3, Paris 4, Paris 7. Doivent encore être rencontrés l’Administrateur du Collège de France, les responsables de la BNF, le directeur de l’École française d’Extrême-Orient.

Une structure originale : une grande bibliothèque d’enseignement et de recherche.

L’ensemble documentaire du nouveau « pôle Langues et Civilisations du monde » veut rassembler sur un seul site et dans un bâtiment unique l’ensemble des ressources documentaires de la plupart des établissements parisiens concernant les langues, cultures et civilisations autres que les grandes langues de l’Europe occidentale. Ne sont donc pas concernés par le projet français, allemand, anglais, espagnol, italien et portugais.

Le pôle documentaire sera construit majoritairement autour des langues asiatiques, orientales et extrême-orientales, de l’arabe, des langues de l’Europe centrale et orientale – les langues slaves, mais aussi le hongrois, le tchèque, les langues balkaniques..., des langues africaines. Pour le moment la décision n’est pas prise pour les langues scandinaves (le fonds dit « Bibliothèque nordique » rattaché à la Bibliothèque Sainte-Geneviève, dont cependant les conditions actuelles de consultation rendraient nécessaire un réaménagement, qui pourrait prendre place dans le cadre de la nouvelle bibliothèque).

Le but du pôle documentaire est de doter Paris et la France d’un outil d’une ampleur exceptionnelle, unique en Europe, qui soit un instrument de travail moderne pour les étudiants et pour les enseignants-chercheurs et les chercheurs de ces zones culturelles, français et étrangers.

La réalisation de ce projet nécessite la conception d’une bibliothèque associant enseignement et recherche, de même qu’elle doit associer ce qui concerne les langues, les littératures et les civilisations des aires concernées. La spécialisation de la bibliothèque est celle des aires culturelles au sens large. Elle doit être dans son essence interdisciplinaire, et se veut un outil non seulement performant pour chaque aire, mais aussi pour tout un ensemble d’études comparatives. Pour cela, il faut éviter le cloisonnement des fonds et des circulations à l’intérieur de la bibliothèque. Toutefois l’aspect recherche, qui est fondamental, impose des contraintes ; la nouvelle bibliothèque n’est pas un nouvel établissement d’enseignement supérieur, mais l’outil principal des équipes de recherche travaillant sur ces domaines. Il faut donc prévoir les conditions les plus adéquates pour le travail de ces chercheurs, à côté de l’accueil des étudiants (principalement de l’INALCO, mais pas seulement).

Le principal problème est celui de l’intégration de fonds de recherche spécialisés, qui ne peuvent être conçus comme autant de petites entités autonomes, simplement logées dans la future bibliothèque. Indépendamment de la structure administrative du nouveau pôle documentaire, les partenaires du projet doivent définir les conditions d’intégration (de protection, d’utilisation, de développement) de ces fonds spécialisés.

Les besoins : quel bâtiment pour quel public ?

Comme pour tout ensemble documentaire, les besoins de la future bibliothèque des Langues et civilisations du monde sont déterminés par deux paramètres essentiels ; l’ampleur des collections réunies et le nombre potentiel de lecteurs. Il faut bien sûr ajouter les besoins créés par la bibliothèque elle-même ( gestion et administration), mais aussi ceux qui peuvent naître de missions particulières associées à ce pôle documentaire (valorisation, expositions, publications...).

Les fonds documentaires dépendent naturellement des options de partenariat. Il faut prévoir les surfaces pour le stockage de 1 800 000 volumes : la bibliothèque actuelle des Langues orientales comprend environ 650 000 volumes plus les périodiques. Les deux bibliothèques slaves (celle de la Bibliothèque de la Sorbonne et celle de Paris IV) rassemblent plus de 200 000 volumes. L’option retenue permet donc l’accueil de nombreux autres fonds plus modestes, mais aussi une extension raisonnable des collections pour au moins les cinquante années à venir. L’espace de rangement aménagé autorisera la future bibliothèque à recevoir des fonds particuliers, spécialement des legs en provenance de chercheurs ayant rassemblé des collections originales, mais elle pourra attirer également des fonds de recherche aujourd’hui dispersés dans diverses institutions. Mais en dehors du nombre, c’est l’usage des fonds qui détermine l’architecture de la future bibliothèque. Quelle sera l’importance du libre accès ? Qui doit être une absolue priorité dans la conception du nouveau pôle ? Comment envisager l’accès à des collections spécialisées plutôt de recherche ? Le libre accès étendu, qui est une condition du bon usage d’une grande bibliothèque de recherche, impose toutefois des contraintes. Une grande partie des collections qui seront rassemblées dans la nouvelle bibliothèque comporte des volumes anciens et de nos jours irremplaçables. Le libre accès doit comporter des mesures de protection de ces ouvrages, pour empêcher ou leur détérioration ou leur disparition.

Le lectorat se compose d’au moins quatre groupes : les étudiants de l’INALCO, au moins dix (voire douze) mille personnes physiques, pour lesquels l’usage d’une grande bibliothèque est presque à redéfinir tant les conditions actuelles de cet établissement sont médiocres. Salles de lecture, salles de travail, libre accès le plus large possible pour les besoins de l’enseignement, équipement informatique sont ici indispensables. Naturellement les étudiants des autres établissements partenaires et associés auront également accès aux collections ainsi offertes en libre accès (envisager une carte unique, et les conditions d’accès).

Chercheurs et enseignants chercheurs des aires concernées : leur nombre est mal connu parce qu’ils sont dispersés entre les sections de langues et littératures du CNU (langues slaves, et orientales, soit 145 et 322 enseignants en 2000 dont les deux tiers franciliens – en augmentation pour les langues orientales, en diminution pour le slave) et les sections plus de civilisations (ethnologie, archéologie, histoire...). On peut évaluer à plus de deux cents les chercheurs du CNRS, auxquels il faut ajouter les chercheurs des grands établissements et de l’École française d’extrême-orient. La nouvelle bibliothèque doit également attirer plus de chercheurs étrangers qu’aujourd’hui, si elle réussit à s’imposer comme un outil de grande qualité de niveau international.

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