Les collections patrimoniales exposées hors les murs

Rimbaud-Soleillet. Une Saison en Afrique

Carré d'Art de Nîmes

Exposition, du 21 janvier au 26 avril 2020

La BULAC prête cinq documents pour cette exposition sur les traces de Rimbaud et Soleillet en Afrique.

Lire l'interview d'Hugues Fontaine, réalisateur et photographe, commissaire de l'exposition : « Rimbaud photographe à Harar », Africa4 (blog de Libération), 24 novembre 2019.

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Jean-Marie Delaperche, un artiste face aux tourments de l'Histoire

Musée des beaux-Arts d'Orléans

Exposition, du 1er février au 14 juin 2020

Deux documents des collections de la BULAC sont présentés dans cette première exposition consacrée à l’artiste orléanais Jean-Marie Delaperche (1771-1843).

Le musée des Beaux‐Arts d’Orléans consacre la première rétrospective à Jean‐Marie Delaperche, un artiste majeur resté dans l’ombre jusqu'à aujourd'hui et redécouvert en 2017 avec l’identification de 91 dessins, véritables petits tableaux dignes des plus grands artistes de son temps, et dont trois portaient la signature de Jean‐Marie Delaperche, né à Orléans en 1771.

Ainsi, du 1er février au 14 juin 2020, le public sera invité à découvrir cet ensemble exceptionnel, en grande partie réalisé en Russie où l’artiste vit de 1804 à 1824, accompagné d’une soixantaine d’œuvres (peintures, sculptures, dessins, gravures, archives) provenant d’institutions prestigieuses à l’instar du Château de Versailles, du Musée de l’Armée, des musées des Beaux‐Arts de Reims et de Tours, des archives Ruinart et de collections privées, qui permettent de découvrir cette famille au destin dramatique.

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Akan, les valeurs de l'échange

Monnaie de Paris

Exposition, du 2 avril au 3 novembre 2020

La BULAC prête un document pour cette exposition, Mission from Cape Coast Castle to Ashantee. Cet ouvrage relate la mission commerciale et diplomatique de l'explorateur britannique Thomas Edward Bowdich auprès du roi des Ashantis en 1817.

Les peuples Akan (Afrique de l'Ouest), Ashanti en particulier, usèrent de l’or comme moyen de paiement jusqu’à ce que s’imposent les monnaies coloniales au début du XXe siècle. Conservé en poudre dans de petites boîtes, cet or était pesé au moyen de balances et de poids dont l’innombrable variété ne cesse de surprendre. Plus de 2000 de ces poids sont conservés dans la collection de la Monnaie de Paris, grâce à divers legs et dons, dont le dernier est survenu en 2018.

À travers une sélection méticuleuse, le Musée du 11 Conti explique les origines et les originalités insoupçonnées de ces petites figures de bronze qui nous plongent dans le quotidien de cette région d’Afrique. Le visiteur découvrira qu’au-delà de l’or pesé pour échanger, les poids disent bien autre chose qu’un simple prix ! Cet univers – éloigné de la métrologie occidentale – est recontextualisé au sein de la riche culture Akan et des relations qui lièrent l’Afrique – et notamment la Côte de l’or – avec l’Occident.

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Expositions précédentes

 

 

 


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Le Carreau de la BULAC, carnet de recherches sur hypotheses.org

La Croisée de la BULAC, carnet de veille sur hypotheses.org

Pour citer cette page : 🔗 www.bulac.fr/?id=2151