Les places disponibles

Vous : « Pourrait-on avoir la possibilité de réserver des places dès la licence ? »

La BULAC : Les salles de groupes du rez-de-chaussée et de la mezzanine seront sous contrôle d'accès et / ou réservables à compter de l'automne prochain pour les étudiants du GIP BULAC à partir du niveau licence.

Vous : « La plupart des places sont occupées par des personnes n'ayant aucun intérêt dans les domaines de la BULAC. Il faudrait réduire l'accès à ces personnes qui disposent d'autres bibliothèques spécialisées. Il y a aussi des soucis de sécurité car il y a des gens extérieurs qui ne sont pas étudiants et qui viennent... »

La BULAC : L'éthique des bibliothèques et les directives ministérielles vont dans le sens d'une ouverture et d'un usage le plus grand et le plus libre possible de l'ensemble des bibliothèques universitaires. La BULAC ouvre ses portes à toute personne majeure ou bachelière ou lycéen étudiant une « langue orientale ».

Vous : « Refuser l'accès à d'autres étudiants est bien entendu impossible et pas souhaitable mais au moins avoir la possibilité de réserver une place... avoir un statut prioritaire par rapport à d'autres. Je pense qu'une solution diplomatique de la sorte est envisageable. »

La BULAC : Les enseignants-chercheurs du MESR et les étudiants des établissements membres du GIP BULAC sont déjà (et resteront) les seuls à pouvoir réserver des places. Les services offerts à chaque catégorie de lecteurs sont détaillées dans le règlement public.

Vous : « Peut-être serait-il possible d'élargir les publics bénéficiaires de la bibliothèque de nuit ? »

La BULAC : La bibliothèque de nuit est déjà saturée à un point tel que les réservations doivent s'effectuer jusqu'à 1 mois à l'avance. Il est donc difficile d'envisager une extension à d'autres usagers.

Vous : « Il conviendrait par exemple de proposer des tranches-horaires aux étudiants venant d'autres filières, ou même penser à réserver un étage (voire deux) ainsi que les salles de travail en groupes exclusivement aux élèves de l'INALCO ou de sciences humaines. »

La BULAC : La limitation d'accès par tranche horaire ne serait envisageable qu'en première partie de journée, suivie d'une ouverture à tous l'après-midi. Compte tenu de la fréquentation actuelle, cette solution serait défavorable aux étudiants de l'INALCO qui ne peuvent pas toujours venir le matin, et aggraverait la situation en seconde partie de journée. La limitation d'accès durant les périodes de préparation des examens est difficilement envisageable dans la mesure où les calendriers des examens des établissements du GIP ne sont pas harmonisés et que jusqu'ici les pics de fréquentation observés ne coïncidaient pas toujours avec les semaines qui précédaient les examens de l'INALCO. Pour des raisons de gestion de la circulation des lecteurs, seule la mezzanine de la BULAC (210 places) serait en mesure d’être convertie en salle de travail pour les étudiants en licence du GIP au prix d'aménagements considérables et de la création d'une situation paradoxale puisque les étudiants du GIP BULAC seraient « parqués » dans un étage sans documentation alors que le rez-de-chaussée deviendrait l'étage des étudiants extérieurs aux 8 établissements du GIP BULAC. 
De plus, l'éthique des bibliothèques et les directives ministérielles vont dans le sens d'une ouverture et d'un usage le plus grand et le plus libre possible de l'ensemble des bibliothèques universitaires.

Vous : « La BULAC a-t-elle donc vocation à se substituer aux insuffisances (en nombre de places) d'autres bibliothèque qui, elles, sont conçues comme généralistes et ouvertes à tous ? »

La BULAC : Ce n'est pas sa vocation et elle ne saurait se « substituer » aux autres bibliothèques. La BULAC est, et restera, une bibliothèque spécialisée dans les langues et civilisations du monde ouverte à tous. Elle vient en outre compléter l'offre actuelle de places et contribuer à l'amélioration des conditions de travail des étudiants parisiens.

Vous : « Préserver l'espace de recherche (RJ), réserver uniquement aux chercheurs. »

La BULAC : Les enseignants-chercheurs du MESR et les étudiants des établissements membres du GIP BULAC sont déjà (et resteront) les seuls à pouvoir réserver des places au niveau recherche.

Vous : « 34 euros par an pour les étudiants de l'INALCO avec la gratuité pour les autres. Je pense qu'une uniformisation serait possible. »

La BULAC : Les droits de bibliothèque sont fixés au niveau national et appliqués dans tous les établissements universitaires. Cette somme permet l'accès au prêt de documents dans les bibliothèques universitaires. Seuls les étudiants des 8 établissements du GIP BULAC (qui ont tous payé des droits de bibliothèque, en partie reversés à la BULAC) et les enseignants de l'enseignement supérieur bénéficient du droit de prêt à la BULAC. Les lecteurs « hors GIP BULAC » accèdent « gratuitement » à la bibliothèque mais n'ont pas la possibilité d'emprunter.

Vous : « Quel est l'intérêt d'ouvrir la BULAC à tous ? "30000" nouveaux inscrits depuis l'année 2013, ce qui vous rapporte sûrement énormément de subventions..; Ces subventions qui sont votre unique but. »

La BULAC : Le nombre de nouveaux inscrits à la BULAC n'apporte pas de nouvelles subventions. Depuis 1 an et demi, le nombre d'inscrits s'est stabilisé autour de 23 000 inscrits, ce qui est « normal » à Paris pour une bibliothèque de quasiment 1 000 places.

Vous : « La Bulac est remplie à 90 % d'étudiants de médecine (et j'en passe), 5 % de non étudiants et enfin 5 % d'étudiants et professeurs de l'INALCO ou ayant un lien avec les langues et civilisations. »

La BULAC : La BULAC accueille chaque jour 1 400 lecteurs en moyenne, soit environ 1,5 fois le nombre de places disponibles. Parmi ces 1 400 lecteurs, de 35 à 50 %, selon les jours, proviennent de l'INALCO, et de 60 à 70% sont originaires des 9 établissements du GIP BULAC (CNRS, INALCO, EFEO, EPHE, EHESS, Paris 1, 3, 4 et 7). Même si ces chiffres correspondent au nombre d'entrées et ne donnent pas une indication exacte de l'occupation des places dans la bibliothèque, il fournit un ordre d'idée de la part des différents publics. À titre d'exemple, la journée de très forte fréquentation du 18 mars 2014 (1 790 entrées) a enregistré l'entrée de 366 lecteurs n'étant ni enseignants-chercheurs, ni étudiants en cursus LMD.

Vous : « Il serait bon d'interdire de "réserver" une place en laissant livres, cahier ou trousse sur la table (affichage sur les murs) ce qui éviterait certaines tensions. Certaines personnes "bloquent" en effet des places pendant plusieurs heures (pause déjeuner) ce qui est inacceptable. »

La BULAC : C'est déjà interdit. Des chariots sont à la disposition de chacun pour qu'y soient déposées les affaires abandonnées.

Vous : « Serait-il possible de systématiser les contrôles de places prises et trop longtemps inoccupées dans les salles, de prendre les affaires après 1/2 heure d'absence et d'instaurer un système d'amendes contre leur retour, comme pour les retards dans le retour des prêts (affaires enlevées = accès refusé à la bibliothèque pour le jour même et le lendemain par exemple) ? »

La BULAC : La BULAC ne dispose pas des moyens techniques ni humains pour mettre en place un tel dispositif. Si des affaires sont abandonnées elles peuvent être déplacées sur les chariots prévus à cet effet par des lecteurs cherchant des places.

Vous : « Le système de réservation de place est injuste pour les non bénéficiaires de ce service. D'autant plus quand le voyant s'allume alors que l'on est installé depuis plusieurs heures et que l'on doit se déplacer alors que la BULAC est déjà saturée : injuste et inadmissible. »

La BULAC : Ce système est actif à l'étage rez-de-jardin de la BULAC et les étudiants (désormais) à partir du master 1 et les chercheurs disposent de la possibilité d'y réserver des places. Ceux-ci demeurent prioritaires sur l'utilisation de ces places. Quand on ne dispose pas de ce droit il est préférable de s'installer aux autres étages.

Vous : « Je suis contente de pouvoir profiter du service de réservation d'une place, mais je pense qu'il serait utile d'affiner le système, par exemple en proposant plus de tranches horaires (plus courtes). Il y aurait peut-être un système à trouver pour afficher toutes les réservations de la journée ? Sinon, afin d'éviter des discussions, parfois désagréables avec des personnes déjà installées à la place réservée, on pourrait au moins mettre des affiches indiquant "Cette place est susceptible d'être réservée. Elle doit être cédée à la personne l'ayant réservée. »

La BULAC : Il n'est pas exclu de réduire la durée des créneaux-horaires. Le préalable à cette modification est une étude des pratiques actuelles. Des affichettes mentionnent qu'une personne qui n'a pas réservé devra laisser la place au titulaire de la réservation. En cas de litige avec d'autres lecteurs, n'hésitez pas à solliciter un bibliothécaire pour la bonne application du règlement. Vous pouvez aussi vous munir du message de confirmation de la réservation.

Vous : « Les réservations au rez-de-jardin sont trop abusives, certaines personnes les réservent sans même venir à la Bulac, de plus il ne devrait pas être possible de réserver le jour même, seulement la veille, car arriver à 10h pour ensuite se faire virer comme des malpropres par d'autres princes souverains, parce qu'ils ont cliqué sur des réservations. C'est un non-respect des lecteurs qui se lèvent tôt, qui viennent de loin mais qui ne font pas partie de cette faculté. »

La BULAC : La possibilité de réserver des places le jour même permet de garantir aux chercheurs la priorité dont ils disposent sur l'utilisation des places de l'étage rez-de-jardin.

Vous : « La règle des 30 minutes pour les affaires laissées sans surveillance devrait être revue, manger en 30 minutes avec la queue dans les commerces n'est pas réalisable et nous demander de prendre nos affaires en espérant retrouver une place illusoire et ironique... »

La BULAC : Il n'est pas de durée idéale de pause : trop courte pour ceux qui la prennent, trop longue pour ceux qui espèrent une place. Un seul principe est applicable en l'état actuel : ne pas laisser ses affaires, quelle que soit la durée de la pause. Si chacun respecte ce principe, les places pourront tourner d'un lecteur à l'autre. En tout état de cause, la BULAC ne saurait garantir à un lecteur de retrouver ses affaires s'il les laisse sans surveillance en sortant de la bibliothèque.

 
 


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Le Carreau de la BULAC, carnet de recherches sur hypotheses.org

La Croisée de la BULAC, carnet de veille sur hypotheses.org

Pour citer cette page : 🔗 www.bulac.fr/?id=1413